Assurance vie... à l'Italienne
Comment désigner le bénéficiaire d’un contrat d’assurance-vie ?
Assurance Vie ... à la Suédoise
Assurance vie : le cap des 1000 milliards franchi
Ne confondez pas Vitaliplus avec une assurance décès
En finance, votre meilleur atout est d’être fidèle. Autrement dit, restez investi !
La vidéo d'Août
Evaluer son niveau de risque
Vouloir à tout prix éviter les baisses, c’est prendre le risque de rater les jours de hausse…
Les retraits sont ils libres ?


septembre 2006
août 2006
juillet 2006
juin 2006
mai 2006
avril 2006

Assurance vie... à l'Italienne

Comment désigner le bénéficiaire d’un contrat d’assurance-vie ?

Les contrats d’assurance-vie bénéficient d’un régime fiscal spécifique particulièrement favorable : en cas de succession, les sommes versées ne sont pas soumises à taxation.

Ce régime d’exonération ne s’applique qu’à une condition : l’assuré doit avoir désigné un ou plusieurs bénéficiaires en cas de décès. Seul l’assuré peut désigner le(s) bénéficiaire(s) lors de la souscription et pendant toute la vie du contrat, par lettre simple (écrite, datée et signée de sa main) ou par testament, qui devra clairement faire état du contrat d’assurance.

L’assuré opte pour l’application de la clause dite « générale » ? Lors de son décès, le capital sera versé en totalité au conjoint, ou à défaut partagé à parts égales entre tous les enfants (y compris ceux nés après la signature du contrat), ou leurs héritiers. Il préfère une désignation nominative du ou des bénéficiaires ? Il lui faut indiquer leur identité complète et leur « quote-part » (le pourcentage que l’on souhaite transmettre à chaque bénéficiaire). À défaut, le capital sera ventilé à parts égales. Mieux vaut désigner plusieurs bénéficiaires successifs afin d’éviter la réintégration du capital dans la succession si un bénéficiaire est décédé au moment du règlement du capital. Attention : l’assuré peut modifier à tout moment le ou les bénéficiaires désignés initialement, au moyen d’une simple lettre adressée à l’assureur ou par disposition testamentaire.

Assurance Vie ... à la Suédoise

Assurance vie : le cap des 1000 milliards franchi

L'encours des contrats d'assurance vie et de capitalisation représentait, à fin juillet 2006, un montant global de 1.021 milliards d'euros.

Les provisions mathématiques et provisions pour participations aux bénéfices des contrats d'assurance vie et de capitalisation s'élevaient à 1,021 milliards d'euros fin juillet 2006, en hausse de 11 % sur les douze derniers mois.

De janvier à juillet 2006, les versements sur les contrats d'assurance vie et de capitalisation représentaient 88,1 milliards d'euros, en croissance de 21 % par rapport à la même période de l'année

2005. A

la fin du mois de juillet 2006, la collecte nette de l'année 2006 avait atteint 47,4 milliards d'euros.

En hausse de 70%, la collecte des cotisations est très visible sur les supports en unités de compte, avec un chiffre global de versements de 25,6 milliards d'euros depuis le début de l'année. Les cotisations versées sur les supports sécuritaires en euros n'augmentent que de 8 % par rapport à la même période de l'année précédente, mais ces versements restent encore à un niveau très important ( 62,5 milliards collectés).

Ne confondez pas Vitaliplus avec une assurance décès

L'assurance décès est juridiquement… une assurance vie, mais elle ne fonctionne qu'en cas de décès. On y cotise pour qu'un capital fixé à la souscription soit versé au(x) bénéficiaire(s) en cas de décès. Il s'agit d'un acte de prévoyance, nullement d'épargne. Il existe aussi des assurances mixtes mêlant prévoyance et épargne. Attention, elles sont souvent synonymes de frais élevés et d'une opacité sur la gestion de l'épargne.

En finance, votre meilleur atout est d’être fidèle. Autrement dit, restez investi !

Amplification et déformation médiatiques, effets de masse…, les tentations de succomber « au chant des sirènes » sont nombreuses, que ce chant soit séduisant (acheter lorsque tout le monde achète) ou alarmiste (vendre lorsque tout le monde vend).

Une fois vos projets clairement identifiés - immobilier, retraite, succession ou recherche de revenus complémentaires…, vous trouverez une solution financière adaptée, tenant compte de votre horizon de placement et de votre tolérance au risque. Ici la règle fondamentale est de respecter les horizons de placement recommandés des supports financiers. Tous les supports financiers se caractérisent par une durée minimum de placement recommandée. Celle-ci correspond généralement à la durée d’investissement minimum conseillée pour assurer la protection du capital de départ avec un degré de confiance élevé. Cette durée est en général inférieure à un an pour les fonds monétaires, 3 ans pour les fonds obligataires et évolue de 5 à 8 ans pour les fonds actions. En d’autres termes, lorsque vous avez pris la décision d’investir, il faut s’y tenir afin d’aplanir les risques et de capter à terme les hausses des marchés.